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Club de lecture – Lundi 13 novembre 2017 de 14h à 15h30

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Club de lecture

Lundi 13 novembre de 14h à 15h30

 

A l’initiative d’une de nos lectrices, un club de lecture adultes s’est formé à la Bibliothèque.

Il se réunit tous les mois, pour échanger pistes, idées de titres, coups de cœur, lectures d’extraits…

 
 

Compte-rendu du club de lecture du 9 octobre 2017

Nous étions 10 dont une nouvelle recrue, la séance fut bien fournie.

Edith nous livre un thriller de Jesse Kellerman : Les visages. Le propriétaire d’une galerie d’art à New-York découvre des dessins inédits d’un auteur disparu. Un policier y reconnaît des visages d’enfants tués, l’enquête commence… mais c’est aussi l’occasion de découvrir, entre autres, des histoires parallèles, dont celle de la famille de ce marchand d’art.

Claude a apprécié ce petit livre de Jérôme Ferrari : Le principe. L’auteur s’adresse à Werner Heisenberg, physicien allemand (1901-1976) qui a découvert le principe quantique de l’incertitude. C’est l’histoire de la physique moléculaire, les limites éthiques qu’elle induit et les questions philosophiques en cette fin de 2ème guerre mondiale.

Anne s’est penchée avec joie sur Vermeer, entre deux songes de Gaëlle Josse. L’auteure s’arrête sur le tableau de cette jeune fille assoupie et imagine son identité, sa vie, qu’elle évoque avec poésie. En sortant du musée, elle aperçoit également une jeune fille assoupie non loin…

Geneviève n’a pas du tout apprécié Norma de Sofi Oksanen. Le texte est dur à lire et parfois confus. Elle préfère Purge du même auteur.

Francesca a découvert un univers toscan qu’elle ne connaissait pas avec D’acier de Silvia Avallone. Deux adolescentes vivent la réalité difficile d’une ville ouvrière où l’usine sidérurgique a fermé. C’est aussi un regard sur leurs ambitions et leurs familles respectives.

Gérard relate un échange épistolaire entre deux amis qui ont acheté une galerie d’art aux USA en 1939. L’un d’eux rentre en Allemagne et l’autre, juif, lui demande d’aider sa sœur à quitter le pays. Rien n’a été fait pour celle-ci qui décède. En Allemagne, son ami ne veut plus recevoir ses lettres qui constituent pour lui un danger et leur échange prend fin. C’est Inconnu à cette adresse de Kressmann Taylor. L’auteur a compilé une nouvelle qui a paru par épisode dans un journal. Il n’y a que 80 pages.

Cécile nous plonge dans le Japon du moyen-âge avec Le bureau des jardins et des étangs de Didier Decoin. Plein de poésie. Un homme qui élève des carpes dans des étangs se noie. Sa femme reprend le flambeau en allant vendre les carpes au palais impérial. L’œuvre décrit ce voyage, ses aventures et la rencontre de cette paysanne avec la société riche et codifiée. L’écriture fait appel à tous les sens dont les odeurs d’étangs qu’elle traîne avec elle. Le chef du bureau est en passe de créer un parfum…

Odette a lu Révoltée de Evguenia Iaroslavskaïa-Markon qui est en fait la reconstitution de son journal et procès. Dans la période trouble de la révolution d’octobre en Russie elle décide de devenir voleuse par conviction, elle devient jusqu’au-boutiste en se mêlant à ce milieu de vagabonds et voyous où elle se fait respecter.

Anne-Françoise a lu Ébène de Ryszard Kapuscinski, ainsi que Mes voyages avec Hérodote. Ce journaliste polonais a voyagé en Afrique et dans le monde dans des conditions précaires souvent au péril de sa vie. Dans Ébène il relate ses voyages en Afrique dans les années 60, en nous donnant à chaque fois l’histoire et le contexte politique du pays visité. Dans Mes voyages avec Hérodote il relate ses périples des années 70 en Inde, en Chine, en Perse comme correspondant de son journal polonais, en lisant les histoires du premier reporter voyageur Hérodote (5ème siècle avant JC), qui a également visité les contrées qu’il traverse.

Dans le désordre nous parlons aussi de :
Les bottes suédoises de H. Mankell, suite des Chaussures italiennes du même auteur, décédé depuis.
Les 10 jours qui ébranlèrent le monde de John Reed, sur la révolution russe, par un américain enterré sous la place rouge.
D’ailleurs les poissons n’ont pas de pieds de Jon Kalman Stefansson, écrit poétique autour du poisson.
Coeurs glacés de Gunnar Staalesen, qui traite des enfants abusés en Norvège.
Ceux qui restent de Marie Laberge, l’impact d’un suicide sur ceux qui restent.

Nos prochains rendez-vous : 13 novembre et 11 décembre, de 14h à 15h30.

A bientôt,
Bonnes lectures !

Anne-Françoise et Edith
avec la collaboration de la Bibliothèque Hergé

 

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